Xplora Coaching

Selon l’étude 2025 de l’observatoire Skema de la féminisation des entreprises :

  • Les femmes occupent 6% des 80 postes de Président et/ou Directeur Général des entreprises du CAC40.
  • Les femmes représentent en moyenne 28% des comités exécutifs du CAC40 alors qu’elles représentent 38% de la population Ingénieurs & Cadres, vivier traditionnel de recrutement des dirigeants.

 

Malgré leur expertise, leur engagement et leur énergie, beaucoup de femmes stagnent à des postes en dessous de leur potentiel. Comme si une limite invisible freinait leur ascension, malgré tous leurs efforts.

Vous êtes au bon endroit pour comprendre ce qui se joue vraiment au niveau du plafond de verre des femmes. Dans cet article, découvrez trois mécanismes fréquents que beaucoup de femmes développent pour « bien faire ». À la longue, ils freinent votre progression et grignotent votre énergie.

Je ne vais pas parler des freins systémiques — même s’ils existent, bien sûr.
Je me concentre sur ce que vous pouvez transformer, à votre échelle, dès maintenant. Car oui, vous avez un vrai pouvoir d’action.

1. Vouloir plaire à tout le monde : un réflexe qui vous épuise

Ce n’est pas marqué dans votre fiche de poste… et pourtant, vous le faites quand même.
Vous gérez les tensions, vous dites oui pour « garder la paix », vous prenez sur vous.
Toujours disponible, toujours arrangeante, même quand ça déborde.
Et au fond ? Vous le savez : ça vous coûte.
Ce réflexe de vouloir plaire à tout le monde, tout le temps… c’est l’un de ceux qui vous freinent le plus.
Il est discret, mais redoutablement efficace pour maintenir ce plafond de verre bien en place.

Ce qui se joue, une loyauté excessive et une sur adaptation

La loyauté excessive brouille votre cap

Vous êtes impliquée. Vous avez le sens du collectif. Vous tenez vos engagements, même quand c’est lourd.
Vous voulez être

  • «  la personne fiable »,
  • «  la manager qui comprend »,
  • «  la collègue sympa ».

 

Et sans y prendre garde, vous glissez dans un schéma d’hyper-loyauté.

Vous faites passer les autres avant vous. Et vous les laissez fixer le rythme, les priorités. À trop vouloir être loyale envers tout le monde, vous finissez par trahir votre propre trajectoire.

Le coût silencieux de la suradaptation

Vous captez l’ambiance en deux secondes. Vous savez comment éviter les tensions, désamorcer une remarque, faire en sorte que ça se passe bien.
À force de vous ajuster en permanence, vous perdez vos repères.
Le coût est invisible, mais bien réel : vous y laissez votre clarté, votre énergie, et votre lucidité.

1ère clé pour briser le plafond de verre chez les femmes : apprendre à dire non et poser un cadre clair

Dire non, c’est choisir. C’est décider :

  • que votre temps compte,
  • que vos priorités sont légitimes,
  • que votre énergie mérite d’être protégée.

 

Vous avez le droit de ne pas tout absorber. Vous avez le droit de poser un cadre.
Et oui, parfois, ça déplaît. Et ce n’est pas grave !
Dire non, c’est décider de votre valeur. C’est un acte de respect pour vous, et pour l’autre.

Vous avez maintenant compris que poser vos limites était essentiel.
Passons à une autre croyance bien tenace : croire que vos efforts parleront pour vous.

2. Être la bonne élève : le mythe du mérite silencieux

Vous faites les choses bien. Avec sérieux, constance, implication.
Vous livrez, vous assurez, vous tenez la barre… en espérant qu’un jour, quelqu’un le remarquera.
Ce réflexe, très ancré chez beaucoup de femmes brillantes, donne l’illusion que le travail finira toujours par parler de lui-même. En réalité, ce ne sont pas les plus compétents qui avancent. Ce sont ceux que l’on voit, qui parlent d’eux.

Vous travaillez dur, mais vous restez dans l’ombre

Ce n’est pas votre valeur qui pose problème. C’est votre visibilité.

Beaucoup de femmes compétentes restent dans l’ombre, non par manque de talent, mais parce qu’on ne leur a jamais appris à occuper l’espace.
Le faire savoir, est une vraie compétence pour prendre votre place. Cependant, cela demande d’oser dire : « Voilà ce que j’ai fait. Voilà ce que je veux. Voilà ce que je vaux. »

C’est stratégique. Et bonne nouvelle : ça s’apprend !

2ème clé pour briser le plafond de verre chez les femmes : le courage de parler de soi avec justesse

Parler de vos réussites, vos envies, vos ambitions, ce n’est pas prétentieux, ce n’est pas non plus de l’ego mal positionné. C’est une posture de leader.

Dire « je », nommer ce que vous visez… ouvre les portes. Le bon élève de demain n’attend pas sa note. Il parle de ce qu’il veut construire.

Sortir de ce 2ème piège, finalement c’est un cap. Mais encore faut-il réussir à le faire sans viser la copie parfaite à chaque fois, qui est le 3ème piège.

3. Le perfectionnisme : quand tout vouloir bien faire vous freine

Vous visez l’excellence. Normal, vos études vous ont conditionnées à rendre la copie parfaite, le 20/20. Mais quand tout doit être parfait, tout le temps, vous vous mettez une pression excessive qui finit par vous bloquer. Le plafond de verre, parfois, c’est vous qui le renforcez, en voulant trop bien faire.

Le mythe du 100 %

Viser la perfection est une vraie qualité. Mais vouloir tout faire parfaitement, tout le temps, devient un vrai poison. Vous relisez trois fois un mail. Vous peaufinez une présentation déjà prête. Vous retardez une prise de parole, « le temps de mieux préparer ».

Personne n’attend que vous soyez parfaite… sauf vous. Ce standard irréaliste devient votre pire ennemi : plus vous visez la perfection, moins vous expérimentez, osez ou prenez des risques.

Et souvent, ce besoin de tout maîtriser à 100 % est aussi alimenté par un syndrome de l’imposteur bien ancré — celui qui vous fait douter en silence, même quand vous êtes largement à la hauteur. 

Entre le perfectionnisme et le syndrome de l’imposteur vous vous dites, 

  • « je veux pas me louper »,
  • « je ne suis pas encore prête ».
  • « pas maintenant ».

Résultat ? Les opportunités passent à côté.

Ces peurs sont bien réelles dans votre tête : peur de l’échec, peur de l’inconnu, peur de ne pas être à la hauteur. Alors vous voulez tout contrôler avant de bouger, et vous attendez d’être prête à 100 %. Mais pendant ce temps, d’autres y vont — avec 60 %.

👉 C’est exactement ce que montre l’étude de Harvard Business Review  Why Women Don’t Apply for Jobs Unless They’re 100% Qualified. Les hommes postulent à une offre d’emploi dès 60 % des critères remplis. Les femmes, elles, attendent d’être à 100 %.

Résultat : elles passent à côté de postes qu’elles pourraient parfaitement occuper. Une vraie barrière auto-imposée.

Le vrai risque, ce n’est pas d’échouer. C’est de ne jamais essayer.

3ème clé pour briser le plafond de verre chez les femmes : avancer imparfaitement, mais avancer tout de même

Vous n’avez pas besoin d’avoir tout calé pour faire un pas. Pas besoin d’être au top pour commencer.

Mieux vaut une action imparfaite aujourd’hui qu’un projet figé pendant des mois. C’est dans l’action que la confiance se construit. Le progrès vaut mieux que la perfection.

Décidez, testez, ajustez, oubliez le 20/20 et visez votre cap.

Quand ces réflexes s’installent sur des années, ils laissent des traces : désengagement, sentiment d’injustice, perte de confiance, voire envie de tout plaquer. J’ai vu des femmes brillantes baisser les bras alors qu’elles avaient tout pour réussir.
Ce n’est pas une fatalité. La confiance en soi n’est pas un prérequis, c’est un levier. Je vous montre comment la booster dans cet article.

 Il est temps de reprendre la main et d’ouvrir un vrai espace de liberté, de clarté, de puissance.

➡️ Se libérer de ces schémas, c’est enfin briser le plafond de verre chez les femmes.

Une fois ces trois mécanismes repérés, et les clés mises en place, vous ressentez moins de poids à porter, moins de flou, moins de tension intérieure. Et surtout, vous avez plus de marge pour respirer, choisir, tracer votre propre voie.
C’est à partir de là que les choses commencent à bouger.

En vous libérant de ces réflexes automatiques, vous voyez plus clair, vous retrouvez de l’espace mental. Ainsi, vous reprenez la main sur vos décisions, votre agenda, votre façon de faire.
Votre énergie revient là où ça compte vraiment, dans vos projets qui vous animent.

C’est là que commence votre vrai leadership

Vous ne cherchez plus à faire bien, vous agissez de manière authentique.

Désormais, vous ne portez plus l’équipe sur vos épaules. Vous montrez le cap. Votre présence inspire, parce que vous incarnez ce que vous portez — sans surjouer, sans vous trahir.
Vous devenez une leader juste, assumée, inspirante, et surtout : qui avance sans s’épuiser. Alors, votre présence devient un levier d’impact.

Briser ces schémas, c’est déjà un pas immense. Mais pour franchir le cap suivant, il y a un point clé à activer : assumer ce que vous avez déjà en vous.

Vous avez tout pour réussir. Il est temps de l’incarner

Vous avez déjà ce qu’il faut. Il ne vous reste plus qu’à en faire une force visible. Place au vrai shift !

Ce n’est pas une question de légitimité

Inutile d’en faire plus ou de « gagner votre place ». Vous avez de l’expérience, des compétences, de l’élan. Ce qu’il manque souvent ? L’espace pour l’exprimer. Et surtout, l’autorisation de le faire à votre façon.


N’attendez plus qu’on vous donne votre place. Prenez-la. Et faites rayonner ce que vous portez déjà.

Votre ascension commence de l’intérieur

Avant de convaincre les autres, un cap avec vous-même vous attend.

  • Arrêter de douter pour chaque décision.
  • Arrêter de vous excuser d’être ambitieuse.
  • Arrêter de minimiser ce que vous portez.

Le vrai shift commence là : dans votre posture, votre regard, votre manière d’occuper l’espace.

Et c’est là que l’ascension démarre.

Vous n’avez pas à faire le chemin seule

Oui, vous pouvez avancer seule. Mais vous pouvez aussi choisir d’y aller plus vite, plus sereinement, plus efficacement. C’est exactement ce qu’un accompagnement sur-mesure vous permet : un espace pour dézoomer, clarifier, choisir, décider, reprendre la main.

Le coaching n’est pas un luxe, c’est un levier puissant.

Il n’y a pas UNE bonne façon de réussir. Il y a surtout la vôtre.
Et je suis là pour vous aider à la tracer et à l’assumer, sans sacrifier votre santé, ni votre ambition.

Vous avez maintenant repérer les trois pièges principaux qui alimente le plafond de verre chez les femmes, souvent à leur insu. C’est le point de départ d’un vrai changement.

Vous sentez que l’heure est venue d’oser plus grand, avec plus de justesse et moins d’épuisement ? Discutons-en.
Réservez votre séance stratégique offerte. Profitez de ce moment privilégié pour clarifier vos enjeux. Posez les bases d’un accompagnement sur mesure, aligné avec qui vous êtes et ce que vous visez.

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