8 astuces pour venir à bout du syndrome de l’imposteur

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Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ? « On m’a confié un gros projet mais j’ai peur de ne pas réussir », « Je ne suis pas capable », « Ce poste est hors de ma portée», « Ne me félicitez pas, c’est avant tout un travail d’équipe ! », « Ce n’était pas si compliqué… » Si ces petites phrases vous ont déjà paralysé, il y a des chances que vous souffriez d’un “syndrome de l’imposteur”… Attention, le syndrome de l’imposteur n’est pas une maladie ! Ce concept de syndrome a été développé en 1978 par deux psychologues Rose Clance et Suzanne Imes et a été défini comme : · une sensation désagréable de douter en permanence de ses capacités, · de ne pas se sentir légitime dans son statut · de ne pas réussir à s’approprier ses succès. Ce syndrome alimente un sentiment d’insécurité, qui peut amener sur un état de stress et d’angoisse . Il peut même nous conduire à nous auto-saboter, lorsque nous choisissons de ne pas agir, de ne pas oser, voire de nous mettre nous-même en situation d’échec. Si vous êtes en plein syndrome de l’imposteur, sachez que vous n’êtes pas seul ! Selon un article publié dans International Journal of Behavioral Science, près de 70% des personnes l’ont eu à un moment ou l’autre de leur carrière. C’est souvent lors de l’apparition d’une nouvelle difficulté, un nouvel emploi, de nouvelles missions, ou après une promotion que cette tendance s’accentue. Le syndrome de l’imposteur repose sur 3 piliers L’incapacité à s’attribuer une réussite  et d’internaliser ses échecs. Lorsque votre équipe vous félicite d’avoir explosé vos objectifs, vous ne trouvez qu’à répondre : « J’ai eu de la chance aussi… Et puis je n’y suis pas arrivé tout seul ! » ? Par contre, lorsqu’il y a un échec, toute la culpabilité se retrouve sur vos épaules. L’impression d’être surestimé, de ne pas être à la hauteur, de ne pas mériter sa place  (et donc de bluffer son entourage) : « Ce que j’ai fait n’est pas si incroyable que ça… », « N’importe qui aurait pu le faire… » La peur d’être démasqué   : « Un jour, ils vont tous se rendre compte que je ne suis pas au niveau… » Les stratégies et les conséquences de ce syndrome : un cercle vicieux · Stratégie 1_La Procrastination : La personne repousse le plus possible les tâches à effectuer jusqu’à se retrouver au pied du mur, Ainsi, un échec sera attribué au manque de travail, et toute réussite à la chance ! · Stratégie 2_Le Surinvestissement : La personne travaille énormément pour sur-préparer les échéances, ne pas être mis en défaut, et garantir le succès. Ainsi la réussite sera attribuée à la quantité de travail et à la persévérance plutôt qu’à ses capacités et à son potentiel. Quel que soit la stratégie adoptée, la personne se retrouve enfermée dans un cercle vicieux, et cela ne fait que renforcer le sentiment d’imposture. Le syndrome de l’imposteur a toutefois aussi un côté positif  : Il indique que vous vous challengez vous-même  , vous êtes poussés vers des territoires nouveaux et non explorés. Quand les tâches sont nouvelles, difficile de se sentir aussi confortable que dans des tâches que l’on fait depuis 15 ans. Il permet de ne pas vous autoriser un égo surdimensionné et de maintenir un certain niveau d’humilité C’est un signal que vous gagnez de l’expérience . Comment alors se libérer des côté négatifs du syndrome de l’imposteur ? Voici 8 astuces pour en venir à bout : Prenez conscience quand le syndrome de l’imposteur se manifeste chez vous. Observez-vous, sans jugement dans différentes situations, et relevez les petites phrases que vous vous dites. Si cela ressemble à « J’ai peur de ne pas y arriver », « C’est impossible pour moi de prendre e nouveau poste », » Ce très bon résultat, j’y suis pour rien! C’est l’équipe qu’il faut féliciter! », prenez conscience que le syndrome de l’imposteur est en train de se manifester. Entourez-vous de personnes qui croient en vous, tels que votre famille, vos amis, vos pairs, vos mentors. Notez les performances éclatantes que ces personnes vous attribuent. et surtout, relisez les régulièrement. Cela sera fort aidant quand le syndrome de l’imposteur pointera le bout de son nez. Acceptez les compliments et valorisez vos succès. Une réussite cela se célèbre. Profitez de ces moments positifs pour ancrer vos victoires.  Arrêtez de vous comparer aux autres. Reconnaissez que personne n’est parfait. Croyez en vos performances et rappelez vous la phrase d’oscar Wilde « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris »   Faites taire vos pensées négatives . Les experts disent qu’on a entre 60000 à 80000 pensées par jour. Concentrez-vous sur vos pensées positives. Pour beaucoup de personne le doute sera toujours présent, il est juste question de continuer à avancer malgré lui. Récompensez-vous  quand vous avez accompli un bon boulot, rester focus sur la valeur de vos actions  Apprenez à être confortable dans les situations inconfortables  . La vie est imprévisible, vous ne vous sentirez pas toujours prêt face aux nouveaux challenges que vous allez rencontrer. La clé du succès est de rester en mouvement, d’avancer en dépit des peurs, des obstacles sur votre chemin. Autorisez-vous la maladresse quand vous sortez de votre zone de confort. Donnez-vous la permission de tester, d’oser, de vous tromper. Vous apprendrez et vous en ressortirez grandi. Imaginez où vous seriez aujourd’hui si vous vous étiez arrêté à votre première chute quand vous avez appris à marcher ! Rappelez-vous que les grands de ce monde ressentent aussi ce syndrome. De nombreuses célébrités, dirigeants ou entrepreneurs à succès ont déclaré un jour avoir l’impression de tromper le monde et craignaient que la supercherie soit révélée au grand jour. Juste pour le plaisir je vous remémore cette phrase d’Einstein « L’estime exagérée portée envers mon travail me rend très mal à l’aise. » Ainsi quand votre syndrome de l’imposteur ressort de vos zones d’ombres, reconnaissez-le et continuez à avancer dans la direction de vos objectifs  qui vous tiennent à cœur . Si vous rencontrez des difficultés à mettre en œuvre ces

Booster sa confiance en soi : 7 clés à connaître absolument

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Vous avez envie d’avancer, de viser plus haut… mais il suffit d’un doute pour que tout se brouille ? Booster sa confiance en soi, c’est souvent ce qu’il manque pour changer la donne. Avec plus de confiance, les projets reprennent de l’élan, les décisions deviennent plus simples, les opportunités moins intimidantes. Et non, ce n’est pas un trait de caractère figé : ça se travaille. Vous êtes au bon endroit pour remettre de la clarté là où le doute s’installe. Découvrez ici ce qui peut vraiment redonner de l’envergure à vos ambitions. Pourquoi booster sa confiance en soi est-il un réel levier de transformation ? ➡️ Pour accomplir ce que vous pensiez impossible Lorsque vous croyez en vos capacités, les montagnes deviennent des collines à gravir. Vous pouvez accomplir des choses que vous n’auriez jamais cru possibles auparavant ! ➡️ Pour relever les défis La vie est parsemée de défis, mais la confiance en soi est votre carburant pour les affronter tête haute. Vous êtes capable de rebondir face aux épreuves. ➡️ Pour vous sentir pleinement épanoui La confiance en soi nourrit votre estime de vous. Elle vous aide à vous accepter tel que vous êtes, avec vos forces et vos failles. ➡️ Pour oser les opportunités qui comptent Lorsque vous croyez en vos compétences, en vos capacités, vous pouvez vous autoriser à saisir de nouvelles opportunités. Vous ne vous limitez plus par la peur de l’échec, et vous vous donnez une chance de réussir brillamment. Bonne nouvelle : la confiance en soi se cultive ! Et ça commence ici. Découvrez des clés concrètes pour la renforcer, jour après jour. Clé N°1 : Capitaliser sur ses compétences pour se sentir légitime Le fait de maîtriser son sujet, de s’appuyer sur ses compétences solides, les gens viendront faire appel à vous car vous êtes la personne de la situation. Quand vous êtes en maitrise, cela renforce la confiance en soi. →  Se former dans un domaine qui vous attire, c’est doublement gagnant : vous alimentez votre curiosité, et vous renforcez votre maîtrise. Et plus vous maîtrisez, plus votre confiance grandit. Clé N°2 : Dire stop au perfectionnisme Acceptez-vous tel que vous êtes, avec vos imperfections ! Personne n’est parfait ! Laissez votre super héros au placard. Le mieux est l’ennemi du bien. Attention aux attentes trop élevées, qui font que vous n’êtes jamais satisfait ! C’est un cercle vicieux du toujours plus, au détriment d’autres choses. Vous en faites toujours plus, quitte à sacrifier ce qui compte : votre famille, le sport, votre temps pour souffler. Et parfois, quand l’objectif est presque atteint… vous en fixez un autre, encore plus haut. Résultat : jamais le temps de savourer. Jamais l’impression d’y arriver. Et vous doutez d’en être capable. Votre confiance en vous se désagrège au fur et à mesure et le syndrome de l’imposteur refait surface. →  Les bonnes pratiques : Fixez-vous des objectifs clairs et réalistes qui vous permettent de progresser étape par étape. Célébrez chacune des étapes. Chaque petit succès renforcera votre confiance en vous et vos capacités Clé N°3 : Apprendre de vos erreurs sans vous auto-flageller  La confiance en soi ne signifie pas ne jamais faire d’erreur. C’est plutôt la capacité de reconnaître vos erreurs, d’apprendre d’elles et de les voir comme des opportunités de croissance. Vous vous rendez compte que vous avez fait une bourde dans un dossier, avec un fournisseur, avec un client. Vous pouvez reporter la faute sur quelqu’un d’autre… ou vous pouvez vous saisir de cette occasion pour faire différemment la prochaine fois. Quels sont les différents petits éléments qui explique cette erreur : Vous n’avez pas prioriser votre temps sur ce dossier, comment vous vous assurez la prochaine fois d’avoir suffisamment de temps ? Déléguez-vous autre chose ? Vous avez délégué au stagiaire en le laissant se débrouiller tout seul ? La mise en place d’un suivi régulier avec le stagiaire pourrait être intéressant à mettre en place la prochaine fois…. Vous avez perdu vos moyens face à un directeur autoritaire, qu’est-ce que c’est venu toucher en vous ? Comment vous pourriez faire différemment la prochaine fois ? →  Acceptez vos erreurs et servez-vous en comme opportunité de croissance Clé N°4 : Dépasser ses peurs pour élargir sa zone d’action  Identifier et affronter ses peurs permet de gagner en assurance et de se sentir plus fort face aux défis. Les peurs surviennent souvent lors que vous approchez des limites de votre zone de confort, elles sont là pour vous inviter à les dépasser. La peur de l’échec, la peur de ne pas y arriver, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur de ne pas réussir… Soit vous restez avec cette peur dans votre zone de confort, dans ce que vous connaissez, ce que vous maitrisez. Soit vous osez sortir de votre zone de confort et vous dépassez cette peur ! Vous passez à l’action, vous montez en compétence, vous surmontez des obstacles, vous vous dépassez, vous développez de nouvelles forces, vous trouvez des ressources que vous n’auriez pas imaginé et au final vous engrangez un énorme capital de confiance en vous. → Utilisez-vos peurs comme des indices pour vous améliorer et non comme des obstacles infranchissables. Dépasser vos peurs, c’est un boost formidable de confiance en soi ! Clé N°5 : Eviter la comparaison excessive   Évitez de vous comparer constamment aux autres, cela peut miner votre estime de vous-même. Chaque personne est unique avec ses propres compétences et parcours. Chacun a ses forces et ses faiblesses. Comparer votre parcours à celui des autres peut semer le doute. Souvent quand vous vous comparez vous ne voyez que la partie émergée de l’iceberg, vous comparez de manière biaisée car vous n’avez pas une vue d’ensemble sur toute la situation, tout l’environnement. Telle personne réussit mieux dans la vie que vous, Telle autre fait ceci plus facilement que vous Telle autre encore réussit tout ce qu’elle entreprend… Et ainsi débute une perte de confiance en vous : « Je suis nul, je n’y arrive pas aussi bien que

Burn out, les signes qui doivent alerter !

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Le Burn out tout le monde en parle, et pourtant c’est souvent un sujet tabou quand il nous touche personnellement ! L’idée de cet article est de vous faire découvrir les signes qui doivent vous alerter, pour prendre conscience de ce qui se joue et passer à l’action afin d’amorcer le changement. Tout d’abord commençons par revenir à la définition du burn-out car étant un sujet à la mode, il est parfois difficile de savoir de quoi l’on parle exactement. Définition du Burn-out : Définition du psychologue et psychothérapeute Herbert Freundenberger en 1981 : le Burn out est « un épuisement des ressources internes de l’individu et la diminution de son énergie, de sa vitalité, et de sa capacité à fonctionner, qui résultent d’un effort soutenu déployé par cet individu pour atteindre un but irréalisable et ce en contexte de travail. »   Attention, il ne faut pas confondre : Le stress au travail et le Burn out. Dans le Burn out il y a une présence du stress au travail mais il y a aussi la présence d’un conflit de valeurs. Il y a aussi une exposition de longue durée à une conjoncture de Risque Psycho Sociaux (RPS). Et il y a une forte importance accordé au métier Le workaholisme (addiction au travail) et le Burn out. Dans les 2 cas les personnes travaillent beaucoup, mais dans le cas du Burn out, la personne a de fortes attentes vis-à-vis de son métier et du sens donné au travail, et il va y avoir progressivement un épuisement qui limite l’implication au travail La fatigue chronique et le Burn out, la fatigue chronique peut être liée à une mauvaise gestion d’agenda, ne pas prendre le temps de dormir, ne pas prendre de vacances, alors que la fatigue du Burn out est lié à une fatigue émotionnelle relative à la perte d’accomplissement personnel au travail La dépression et le Burn out, la dépression concerne tous les domaines de vie alors que le Burn out quand il commence est spécifique à la sphère professionnelle, la personne conserve des intérêts pour les aspects de la vie autre que le travail. Cependant le Burn out peut ensuite évoluer en dépression. Le Burn out peut ainsi être caractérisé par une dimension liée aux valeurs de la personne, à l’importance du travail pour la personne, au sens du travail et à une recherche d’accomplissement dans son travail. Le Burn out est une souffrance majeure intense qu’il faut prendre au sérieux. Parfois, il est possible d’avoir l’impression que le Burn out tape au hasard. Pourquoi telle personne fait un Burn out et pourquoi telle autre n’en fait pas ! Est-ce que ça se jouerait au lancé de dés ? Non ! Le Burn out provient de la rencontre entre un individu et une situation de travail dégradée ! Le Burn out est à la croisée de l’engagement de l’individu dans le travail et des 6 facteurs de risques psychosociaux. Le Burn out s’explique, à la fois par des caractéristiques liées à l’individu et par des caractéristiques liées au travail. Nous avons chacun nos caractéristiques, nos petites failles. Dans un contexte de travail organisé et fonctionnel ces petites failles n’ont pas de conséquences ! Mais la rencontre de ses petites failles et des conditions de travail dégradées, peuvent créer un cocktail explosif!   Quelles sont ces petites failles qui sont propices au burn out ? Le perfectionnisme dysfonctionnel (très rigoureux, très pointilleux, cherchant la perfection tout le temps) L’introversion, avoir du mal à aller facilement vers les autres en cas de difficultés La faible estime de soi La rigidité cognitive (manque de souplesse pour s’adapter) Une instabilité émotionnelle élevée (après un deuil par exemple) L’attribution de ce qui nous arrive à des causes externes Un sentiment d’insécurité Quelles sont les caractéristiques liées à la situation de travail ? C’est le déséquilibre entre les demandes faites à l’individu et les ressources dont il dispose dans l’organisation qui détermine les risques. Il existe 6 facteurs de risques psychosociaux : Les exigences du travail (intensité et temps de travail) Les exigences émotionnelles Le manque d’autonomie et de marge de manœuvre Les mauvais rapports sociaux Les conflits de valeurs et de la qualité empêchée L’insécurité de la situation de travail  Les risques psychosociaux sont d’autant plus important en cas de fort changement ou de réorganisation.    Maintenant que le décor est posé, quels sont les signes qui doivent alerter ? Il est à noter que l’évolution est progressive. Le Burn out est une marche en avant, si rien ne change la chute est inévitable. Reste juste à savoir quand ! Les signes cliniques en fonction des stades d’évolution Au commencement, la personne est au top ! Elle fournit des prestations au sommet, elle est pleine d’enthousiasme, elle se donne à fond, elle reçoit de la reconnaissance, elle est motivée, elle relève des challenges avec brio. Stade 1 : Les premiers signes souvent invisibles Va ensuite commencer une phase où la personne va donner de plus en plus, et jusqu’à donner trop et des signes discrets vont apparaître au stade 1 : Des troubles cognitifs, comme des troubles de l’attention, des difficultés à se concentrer par rapport à d’habitude, des troubles de la mémoire, des lapsus, on cherche ses mots pour parler… Ce sont des petits troubles, anodins qui passent souvent inaperçus Diminution de la rentabilité… et une auto accélération. Pour compenser le fait d’être moins clair et moins performant, la personne va augmenter son implication pour retrouver la même satisfaction qu’avant dans son travail. Il y a une augmentation du présentéisme pour tenter de retrouver une efficience antérieure, du travail le soir et le week-end pour compenser et être toujours à la hauteur Fatigabilité : la personne met + d’énergie pour un même travail, elle a donc la sensation d’être fatiguée plus rapidement et plus intensément qu’avant pour une même tâche à accomplir Déni du surmenage et de la surcharge de travail. Le stade 1 passe souvent inaperçu Stade 2 : Des symptômes physiques visibles Puis survient un événement qui va marquer un début et un après pour le passage au stade 2, Mais le problème c’est que sur

Comment choisir mon coach ? 3 critères essentiels !

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Bon à savoir : La profession n’est à ce jour pas réglementée ! Néanmoins les fédérations de coaching internationales y travaillent. Cela permettra d’ici quelques années d’établir un cadre clair qui sécurisera d’avantage les expériences des clients. En attendant, tout le monde peut se réveiller un matin et se proclamer coach sans aucune qualification requise ! Certains n’hésitent pas à abuser de cette liberté et de la vulnérabilité des autres pour proposer des solutions miracles sans fondement. Le coaching est un outil puissant pour votre développement personnel et professionnel, mais il est essentiel de faire preuve de discernement pour choisir un coach qualifié plutôt qu’un charlatan ! Rappelons qu’un coach est un professionnel de l’accompagnement au changement. A ce titre, il a suivi une formation spécifique au coaching, il a effectué un travail de développement personnel et il continue à se former aux outils et méthodologies de son métier. Il dispose d’un lieu de supervision et il respecte un code de déontologie.   Il est aussi : Libérateur de potentiel… Un coach aide ses clients à découvrir leurs talents cachés, à surmonter leurs peurs et leurs obstacles, et à développer leur confiance en eux. En fournissant un cadre propice à la réflexion, il leur permet d’atteindre des objectifs qu’ils n’auraient peut-être pas cru possibles. Il déverrouille le potentiel latent de chaque individu, les aidant à réaliser leur véritable puissance et à atteindre des niveaux de réussite insoupçonnés. Facilitateur… Un coach, en posant des questions perspicaces et en offrant un espace réflexif guide ses clients à explorer leurs pensées, leurs émotions et leurs objectifs de manière plus approfondie. Grâce à cette approche, il stimule la prise de conscience personnelle, encourage la prise de décisions éclairées et guide le client vers des solutions et des actions concrètes. En facilitant ce processus, il permet ainsi à ses clients de progresser vers leurs aspirations. Catalyseur d’énergie positive… Un coach, à travers son soutien, sa motivation et ses encouragements constants, insuffle à ses clients une énergie constructive. Cette énergie propulse les individus au-delà de leurs limites auto-imposées, pour accomplir des exploits qu’ils n’auraient jamais crus possible. Comment, alors, être sûr d’accéder à un authentique coaching au travers d’une expérience de qualité? Selon moi, 3 critères sont essentiels pour effectuer un premier tri : Critère essentiel n°1 : Faire appel à un coach professionnel certifié Faire appel à un coach formé, certifié et membre d’une fédération internationale de coaching (ICF, EMCC) est un premier gage de sérieux. En effet, les coachs formés, certifiés et affiliés, exerce dans un cadre éthique défini par les fédérations. Ils sont tenus de respecter la confidentialité, d’agir avec intégrité et de maintenir des normes professionnelles élevées. Ils ont également développé les compétences nécessaires pour vous aider à déployer tout votre potentiel. Ils utilisent des modèles et des techniques de coaching éprouvés. Leur formation initiale, reconnue par les fédérations internationales de coaching, leur permet d’appliquer une approche structurée pour accompagner leurs clients. Les coachs certifiés sont formés pour s’adapter aux besoins spécifiques de chaque client. Leur approche est ainsi personnalisée pour répondre aux objectifs particuliers de chaque individu. Ils s’engagent aussi dans une démarche de développement en réalisant régulièrement des formations pour approfondir leurs compétences, intégrer de nouvelles pratiques, être à l’écoute des dernières tendances et ainsi augmenter leur expertise. Et enfin, ils sont encadrés et supervisés régulièrement dans leur pratique afin de proposer des prestations de haute qualité. Critère essentiel n°2 : se sentir à l’aise avec son coach S’assurer de se sentir à l’aise avec le coach pour pouvoir s’ouvrir en toute confiance. Etablir une connexion authentique est la clé pour trouver celui qui vous accompagnera avec succès vers vos objectifs. Vos résultats seront plus profonds et durables. Imprégnez-vous de l’univers du coach via ses communications sur les réseaux sociaux, sur son site internet pour confirmer que vos valeurs sont en cohérence avec ce qui est proposé. Et si cela vous correspond, réservez votre séance diagnostique ! C’est le moment idéal pour identifier si le feeling passe entre vous et votre coach et valider si un accompagnement vers votre réussite est possible. Critère essentiel n°3 : obtenir des témoignages Obtenir des témoignages pour avoir une idée de la qualité de l’expérience coaching proposée. Chaque personne a des besoins différents, néanmoins le bouche à oreille et/ou les recommandations donnent une vision concrète des expériences vécues par d’autres coachés avant vous et peuvent vous donner un élément complémentaire sur le choix de votre coach. Si vous souhaitez aller plus loin, notez que : Le coach n’a pas besoin d’être spécialiste de votre secteur d’activité. Le coach est un spécialiste du processus de l’accompagnement au changement. Qu’il connaisse ou pas votre secteur, il saura vous accompagner dans votre réflexion, vous ouvrir à d’autres horizons et vous soutenir dans le plan d’action que vous allez élaborer en partenariat. Les coachs qui vous promettent monts et merveilles en un coup de baguette magique doivent vous mettre en alerte. Le coach a une obligation de moyens et non de résultats. Il met en œuvre l’ensemble de ses compétences pour aider le client à trouver ses propres solutions et à atteindre ses objectifs. C’est le client qui décide des résultats attendus, de son implication dans le processus, de son engagement dans la mise en œuvre des actions et qui en évalue l’atteinte. Néanmoins, le coach se doit d’être votre allié essentiel. Vous travaillerez ensemble pour définir des objectifs cohérents et atteignables. Il vous guidera avec une approche experte et bienveillante pour vous aider à les réaliser. Votre succès est sa réussite, il croit en vous et il sera déterminé à vous soutenir tout au long de votre parcours de transformation. Le coaching peut se réaliser aussi bien en présentiel qu’en distanciel. Je suis intimement convaincue que le coaching en présentiel ou en visioconférence, sont deux approches pertinentes qui mènent aux mêmes résultats. Personnellement, j’ai choisi de pratiquer principalement le coaching en visioconférence car les séances sont toutes aussi efficaces, elles font gagner les temps de trajets, et peuvent donc s’intégrer plus facilement dans les